Pourquoi l'écologie se doit d'être antifasciste ? Rencontre par StreetPress & Fracas

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Rejet total de la technique, culte de la nature : certains discours écolos fricotent avec les réactionnaires. Pour son (re)lancement, Fracas réunit trois voix fortes et militantes pour affirmer une écologie sans confusion.

Critique de la technique, retour à la terre, éloge du « naturel » : chez certains écolos, ces idées glissent, parfois malgré eux, vers des positions réactionnaires. La nature devient une norme, et tout ce qui serait « contre-nature » devient suspect, de la médecine aux vies queer.
Face à ces confusions, Fracas, désormais porté par StreetPress, réaffirme sa ligne : une écologie révolutionnaire, populaire et résolument antifasciste. Pour son lancement et la sortie de la newsletter « Quand l’écologie est confuse », on donne la parole à celles et ceux qui démêlent ces confusions et tracent une ligne nette : Samuel Chabré, qui tisse au sein des Soulèvements de la Terre le lien avec le monde paysan ; et Natacha Marbot, journaliste indépendante, qui a enquêté pour Fracas sur ces dérives.

Avec

Samuel Chabré
Membre d'Atelier paysan et de la coordination agricole des Soulèvements de la Terre. Il a écrit avec son père paysan un podcast et spectacle, Le monde paysan, mon père et moi, autour des luttes écologistes, antifascistes et paysannes depuis les ruralités.

  • Natacha Marbot
    Journaliste indépendante, membre du collectif Enketo. Elle travaille entre autres sur l’agro-industrie, les luttes et les évolutions du militantisme. Après avoir enquêté pour Reporterre sur Antitech-Résistance, elle s'intéresse pour Fracas à Kokopelli : une enquête sur le confusionnisme dans les mouvements écolo à paraître dans notre newsletter "Quand l'écologie est confuse".