Les gestes de notre quotidien - travailler, aimer, consommer, habiter - ne sont pas libres.
« Les vies qu'on mène » part de ce constat pour politiser nos récits en explorant ce que nos modes de vie disent du monde dans lequel nous vivons.
À l'animation, des trajectoires peu présentes dans les récits dominants qui permettent de déplacer le regard, de questionner ce qui est habituellement admis, et qui assument la place centrale du vécu dans notre manière de voir le monde.
Parce que la politique se joue avant tout en-dehors des institutions.
Parce que la politique prend racine d'abord dans les vies qu'on mène.
Parce qu'on construit un projet de société tant avec d'idées qu'avec les vies concrètes de celles et ceux qui la composent.