Depuis 2046, Les Utopien·nes nous parlent de leur vie, en symbiose avec le temps, les arts, la Terre et tout ce qui la peuple, de ce monde post-décroissance. Les pires scénarios ont été déjoués. L’agriculture s’est réinventée, les projets d’une IA omniprésente et sécuritaire ont échoué, les dictateurs sont à l’Ephad, les frontières ont été abolies et la migration devenue un droit. L’argent a repris sa juste place voire a disparu dans certaines communautés.
En 2046, les enfants votent et nombre d’entre eux siègent à l’Assemblée nationale. La médecine est intégrative, un nouveau serment d’Hippocrate a été promulgué. Une BD nous invite à renouer avec le temps long et la contemplation du vivant. La nature a repris ses droits et les humains ont enfin accepté de ne plus la contraindre mais de vivre avec elle, etc.