La progression des images #3 INTIMER Avec Marie de Quatrebarbes et Julien Magre - rencontre proposée par Julien Mignot et Tanguy Bizien

Droits réservés : Julien Magre

En 2025, 5 milliards de photos sont prises chaque jour dans le monde, et il semble que cette abondance ne rende pas les singularités de ce qui nous entoure plus visibles mais, au contraire, plus opaques. La progression des images est un cycle de réflexion sur la nature, les usages et la fonction des images fixes.

#3 INTIMER

Photos de famille, portraits, lumières du quotidien, depuis plus de 20 ans, Julien Magre photographie sa famille, ses enfants, se décrivant comme le « spectateur de sa propre intimité ». Marie de Quatrebarbes quant à elle publie des livres de poésie ainsi que des romans souvent inspirés de la vie de personnes réelles (Aby Warburg, Méliès, Ana Mendieta). Le 30 juin, ils viendront présenter des images et des textes inédits spécialement conçus pour cette troisième session du cycle La progression des images intitulée INTIMER ou comment révéler et partager cet intime dont nous faisons tous et toutes l'expérience sans céder à la mise en scène de nos vies privées.

Avec

Marie de Quatrebarbes
Marie de Quatrebarbes a publié plusieurs livres de poésie dont Voguer (P.O.L, 2019), Les vivres (P.O.L, 2021 ; The Vitals, trad. Aiden Farrell, World Poetry Books, 2025), Vanités (Éric Pesty Éditeur, 2023) et Les éléments (P.O.L, 2024), ainsi qu'un roman inspiré de la vie d'Aby Warburg, Aby (P.O.L, 2022). Elle travaille actuellement sur un roman consacré à l'artiste américo-cubaine Ana Mendieta. Comme éditrice, elle a notamment édité la revue de poésie et de traduction La tête et les cornes, réédité la poésie complète de Michel Couturier et coordonné une anthologie consacrée aux jeunes poétesses françaises contemporaines (Madame tout le monde, Le Corridor bleu, 2022). Elle co-dirige les éditions Corti avec Maël Guesdon depuis 2023.·       

Julien Magre
Julien est photographe. Depuis plus de 20 ans, il photographie sa famille, ses enfants, mais aussi des payasages. Les photographies - qu'il réalise d'abord exclusivement en couleurs et en argentique, selon une méthode instinctive et libérée de toute contrainte - capturent la tendresse du temps qui passe sur les êtres aimés. L'intimité qui est montrée n'est jamais simple, puisque le photographe prend grand soin de ne pas dévoiler toutes les parcelles de sa vie et opère ainsi une transfiguration de la banalité quotidienne.

Cet événement fait partie de :

Rencontre proposée par Julien Mignot et Tanguy Bizien

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