ARTE Concert, Musiques à voir Avec ARTE Concert

Dates

Du vendredi 10 avril au mercredi 6 mai 2026

L’exposition ARTE Concert, Musique à voir raconte en images les moments forts des concerts et festivals filmés par ARTE pour vos écrans. Parce que la musique ne s’écoute pas seulement, elle se regarde et se vit aussi. 

Vernissage de l'exposition le 10 avril dès 18h !

ARTE et la Gaîté lyrique partagent le même goût pour la musique live quand elle devient une expérience totale, sonore et visuelle

Une scène de liesse dans la fosse d’une salle de spectacle parisienne, une session intimiste dans une église abandonnée, le slam inoubliable d’un artiste en festival... Autant de moments qu’il n’est pas toujours permis de voir au plus près en tant que spectateur. Il s’agit d’être rusé, et rapide : se faufiler entre la scène et le crash barrière, tenir l’appareil à bout de bras dans une salle comble, savoir jouer des contraintes de lumière et d’espace... À travers l’objectif du photographe, la performance scénique s’immortalise : en un clic, il pose un regard sur l’univers d’un artiste, à la façon d’un réalisateur. 


Depuis de nombreuses années, ARTE s’entoure de photographes dont le talent est de mettre en lumière ces instants qui font toute la saveur d’un spectacle ou d’un concert. Par l’image, il faut raconter la musique, l’énergie et l’émotion : chacun des photographes dont le travail est présenté dans l’exposition propose une manière singulière de retranscrire l’intensité du live. Unis par la même passion de la musique, ils expriment leur sensibilité chacun à leur façon : une préférence d’angle de vue, une colorimétrie signature, un grain particulier...

Cette diversité est à l’image d’ARTE Concert, qui pose ses caméras depuis 2009 dans les salles ou les festivals d’Europe. Du ARTE Concert Festival, à l’émission rap ARTE Dans le Club, en passant par les sessions dans les écrins architecturaux de Passengers, ARTE prend le pouls de la scène musicale d’aujourd’hui. Avec pour ambition de vous la faire vivre en images.

Parce que la photographie de concert est un exercice à part entière, ARTE privilégie, depuis de nombreuses années, le regard d’artistes tels que Titouan Massé, Guillaume Blot, Pierre (Lapin) Le Bruchec, Cha Gonzalez, Véronique Fel, Rémy Grandroques, Philippe Levy, Tristan Conchon et bien d’autres. C’est dans un lieu familier de nos caméras, à la Gaîté Lyrique, qu’ARTE a choisi de donner un aperçu de leur travail, afin qu’à travers leurs photographies, vous puissiez les découvrir un peu aussi. 

Avec les artistes

Tristan Conchon

Il collabore avec des acteurs emblématiques tels que Rinse France et La Machine du Moulin Rouge, LA CREOLE, capturant l’énergie brute des soirées et des artistes underground.Animé par le désir de saisir les émotions et l’humain, il allie son expérience de la lumière et son intuition pour révéler l’authenticité de ses sujets. Que ce soit dans la photographie de plateau, l'événementiel, la création de contenu ou à travers des projets plus personnels. À travers ses images, Tristan Conchon allie esthétique immersive et narration spontanée, reflétant son attrait pour les cultures alternatives et les récits visuels percutants.

Véronique Fel

Véronique Fel découvre la photographie adolescente. Après des études d'histoire de l'art et de cinéma, elle débute sa carrière à La Sept Arte, avant d'être recrutée au sein de deux prestigieuses agences de production audiovisuelle sur Paris, Capa et Eléphant & Cie. Elle gravit tous les échelons jusqu'à la direction de production.En 2010, forte de vingt ans d'expérience du récit par l'image, elle consacre pleinement son regard à la photographie. Depuis 2013, elle collabore avec Arte comme photographe sur les captations et émissions musicales d'Arte Concert.

Guillaume Blot

Diplômé du CELSA-La Sorbonne et formé aux Gobelins, Guillaume Blot est photographe-documentaire depuis 2015. Son travail flashe avec un «humour tendre» la culture populaire française et l’humain dans toute sa poésie brute. Ses images, vibrantes et colorées, montrent la beauté du quotidien, révèlent l’extraordinaire dans l’ordinaire et racontent des histoires «merveilleusement normales».