Chargement



Article

Les esprits libres de Berlin

Jeudi 31 mars 2011 Tags: histoire, littérature, musique, ville
Valeska Gert
Entre anecdotes et moments historiques, la figure punk Wolfgang Muller dresse le portrait d'une ville dans laquelle la liberté a été une source d'inspiration commune pour plusieurs générations d'artistes.
 

I. Pas de couronne pour Marlène

 

À Berlin, le présent prend toujours ses racines dans le passé, un passé parfois très beau, parfois très laid aussi, voire extrêmement laid, comme par exemple entre 1933 et 1945. Mais revenons à la beauté. Dans les années 1960, Marlène Dietrich sortit un disque de vieilles chansons berlinoises, où elle chantait: "Tu n'as aucune idée à quelle point tu es belle, Berlin". Dans le reste de l'Allemagne, on préfère considérer cette beauté qui s'ignore comme une femme qui se néglige, le fameux "laisser-faire" berlinois, hérité de l'influence huguenote.

Il va encore couler beaucoup d'eau sous les ponts avant que Marie Magdalene Dietrich, née à Berlin en 1901, retrouve dans sa ville d'origine tout le respect qui lui est pourtant du. Ses changements de nationalités dérangent encore: Marlène Dietrich est une Berlinoise qui est aussi une Parisienne qui est aussi une Américaine et qui s'est muée en soldate chantante pour combattre les Nazis. Ses identités multiples mettent sans aucun doute les préjugés des polit-bureaucrates et des nationalistes à rude épreuve. Elle mourut à un âge honorable à Paris, en 1992, où elle reçut des obsèques nationales, avant que sa dépouille soit rapatriée à Berlin, pour y être enterrée dans le cimetière de Friedenau, dans l'arrondissement de Schöneberg.
 
Une coïncidence fait ses funérailles eurent lieu le jour du marché aux fleurs. Les visiteurs du marché achetèrent spontanément des fleurs et les jetèrent sur son cercueil. De plus en plus de bouquets de roses, de lys, de myosotis, de violettes, d'oeillets et de lobélias s'accumulèrent et recouvrèrent entièrement le cercueil d'une chape multicolore. Maria Riva, la fille de Marlène Dietrich, déclara dans une interview que ce chaos floral aurait certainement beaucoup plus à sa mère. Finalement, Marlene Dietrich fut enterrée dans une humble sépulture dans le petit cimetière de la Stubenrauchstraße. Sur sa pierre tombale, il est écrit: "Je repose ici à un jalon de ma vie".
 
La mort de la diva ne désamorça pas pour autant la controverse. Evelyn Künneke (1921-2001), une chanteuse populaire un tantinet dérangée, lui reprocha le plus sérieusement du monde d'avoir trahi sa patrie. Même l'hommage officiel de la ville – récemment réunifiée – à son artiste tomba à l'eau, soit-disant pour des problèmes d'organisation. En vérité, l'actrice eut la mauvaise idée de mourir à un moment inopportun, peu avant les premières élections sénatoriales communes de la ville depuis la chute du Mur. Dans un scrutin qui s'annonçait très ouvert, conservateurs, libéraux et sociaux-démocrates préférèrent ne pas s'aliéner les voix des électeurs plus âgés, notamment les veuves amères des soldats tombés au front, qui avaient toujours considéré avec défiance et suspicion le positionnement politique explicite de l'Ange Bleu pendant la guerre.
 
C'est ainsi que le cortège funèbre officiel de la ville de Berlin en mémoire de Marlène Dietrich se transforma en la grande manifestation des "Antinerlinois", pour reprendre le terme que Eberhard Diepgen, le maire CDU d'alors, utilisait pour désigner les squatteurs, les anarchistes, les punks, les lesbiennes, les homos, les queers, les transsexuels, les objecteurs de conscience – tous les membres des sous-cultures qui aujourd'hui encore viennent se réfugier à Berlin pour échapper aux relents de la beauferie internationale. Tous ceux qui, d'où qu'ils viennent, fuient la rigidité de l'ordre établi et de ses rituels pour un monde différent. Tous ces "Antiberlinois" semèrent dans les années 1980 les graines d'une riche culture parallèle. Des expérimentations cinématographiques ou musicales étaient présentées dans des cinémas illégaux ou des petits troquets. Ces oeuvres expérimentales, faites de bric et de broc, étaient conçues sans ambition commerciale. On faisait de la musique avec des orgues Casio bon marché, des éléments électroniques recyclés ou des instruments faits maison; on faisait des films avec des caméras super-8 trafiquées ou avec de l'équipement vidéo pourri: les détritus des marchés aux puces étaient à la base de l'art et de la musique, même si cet art et cette musique n'étaient reconnus comme tels qu'en-dehors de Berlin. L'énergie de ces sous-cultures se ressent encore aujourd'hui, malgré le vent glacial de la commercialisation de la culture qui souffle sur la ville.
Image : Blue Noses Group, 2005
Pochoir de Banksy, 1995 

Klaus Theuerkauf, 1985

II. S'affranchir du goût

 
On ne devrait pas dire de Berlin qu'elle est dénuée de goût, mais plutôt qu'elle en est affranchie. L'architecture merveilleuse du Bauhaus côtoie celle – pompeuse – du nazisme, les échecs du post-modernisme bourgeois sont dos-à-dos avec les pièces montées staliniennes. Rien ne va ensemble, il n'y a pas d'harmonie. Il faut une sacrée dose de bienveillance pour qualifier la nouvelle gare centrale ou les gratte-ciels de la Potsdamerplatz de chefs-d'oeuvre. Pour illustrer cette liberté de goût, nous pourrions citer le tsar de la mode Karl Lagerfeld, qui, au milieu des années 1990, compara la mode berlinoise à "un chien qui aurait une diarrhée aigüe".
 
À Berlin, après la seconde Guerre Mondiale, les institutions culturelles publiques et les galeries avaient renoué avec la tradition du "réalisme berlinois" à la Otto Dix. Ce courant artistique avait été labellisé "réalisme socialiste" dans la partie Est de la ville puis "réalisme critique" à l'Ouest – une étonnante convergence de "réalisme" de part et d'autre du Mur. Un réalisme plus sauvage leur succéda au début des années 1980: les "nouveaux fauves", notamment représentés par Salomé ou Rainer Fetting, parvinrent à embellir temporairement la grisaille ouest-berlinoise grâce à leurs couleurs éclatantes. 
 
Mais ce nouveau fauvisme ne cadrait que très marginalement avec la réalité urbaine. Les rêves idéalistes des hippies furent ramenés à une réalité plus dure et dépouillée par les punks, qui donnèrent une impulsion qui fit trembler la scène culturelle jusque dans ses fondations. En 1983, les nouveaux fauves, déjà en perte de vitesse, sont ébranlés quand le peintre ter Hell inscrit "Ich bin's" ("C'est moi") à la manière d'un graffiti sur une toile et obtint un important prix artistique.
 
Au début des années 1980, l'enjeu artistique se déplace, certains espaces d'art essayant de dépasser le fossé traditionnel entre haute culture et divertissement. L'artiste Martin Kippenberger, qui a repris le SO36 en 1978, y concocte un mélange inter-disciplinaire pertinent: musique No-New York, performance, punk et arts visuels. Genesis P-Orridge et ses Throbbing Gristle, Lydia Lunch, Die Einstürzenden Neubauten, Die Tödliche Doris, VALIE EXPORT, James White et ses Contortions sont à l'affiche, générant un important va-et-vient trans-disciplinaire entre arts de la scène, arts plastiques et musique. D'autres lieux emboîtent le pas au SO36 et invitent des groupes post-punks comme Malaria!, ainsi que des artistes solos comme Frieder Butzmann, Sven-Åke Johansson à y développer leurs performances inter-disciplinaires. Le SO36 d'aujourd'hui continue d'affirmer et de défendre les nouvelles tendances, combinant local et global avec beaucoup de succès.
 
Pourtant les grandes institutions berlinoises se désintéressent encore longtemps de ce phénomène trans-disciplinaire. Même la Berlinische Galerie, pourtant spécialisée dans l'art créé à Berlin et qui avait su collectionner les DADA dès les années 20, n'a su trouver personne en son sein pour s'intéresser aux sous-cultures punk et post-punk. Un regard rétrospectif sur la politique d'acquisition des institutions berlinoises à cette époque désabusera tous les amateurs d'art; la situation n'évoluera qu'à partir des années 2000, quand des jeunes historiens d'art redécouvrent les racines de quelques oeuvres contemporaines dans la scène berlinoise de 1980. 
 
Un exemple parlant est la photo "Soldats de l'Armée Rouge s'embrassant" (Blue Noses Group 2005), qui est une descendante directe du graffiti "Bobbys s'embrassant" (Banksy 1995), qui lui même existait sous la forme de "Policiers berlinois s'embrassant", des grandes pancartes sérigraphiées par l'artiste Klaus Theuerkauf dans le Berlin de 1985. Les relations entre le pouvoir, la sexualité, voire l'homophobie latente sont ici déjà clairement thématisées. Klaus Theuerkauf, dont la galerie Endart continue à s'affranchir du goût s'en réjouit: "Ces images de couples d'hommes s'embrassant semblent surgir tous les dix ans. Après 1985, 1995 et 2005, je me réjouis de la prochaine itération".
 

III. Berlin = Rhizome

 

Merve, un éditeur indépendant, publie en 1977 la version allemande du "Rhizome" de Gilles Deleuze et Félix Guettari. Le petit éditeur berlinois flaira bien le parallèle entre ce concept de rhizome et le réseau de phénomènes culturels qui affecte Berlin jusqu'à aujourd'hui. Les innombrables manifestations d'anticonformisme présentes dans les mouvements culturels, politiques et sociaux témoignent d'une ville en constante mutation. La singularité de Berlin, c'est d'incarner physiquement la théorie, d'être le rhizome cher aux post-modernistes français ou au commissaire précurseur Harald Szeemann.

On se donne aujourd'hui beaucoup de peine pour représenter la vie quotidienne et la contextualiser dans des espaces d'exposition devenus stériles, sans pour autant réussir à reproduire ou conserver son mouvement, sa tension, son flou. À Berlin par contre, on dirait que c'est la vie, en premier lieu, qui met en scène sa célébration, la fête. La théorie vient seulement plus tard. La théorisation de la fête est devenu un thème de recherche universitaire sérieux, ce qui est assez drôle si l'on considère que derrière cet hédonisme se cache une dose d'hostilité à l'encontre de l'intellectualisme. 

 
La Love-Parade berlinoise s'est établie comme un prolongement hétérosexuel de la Christopher Street Day Parade (CSD), la parade des lesbiennes et des homos, mais remplaçant la musique disco propre à la CSD par de la techno. L'orientation sexuelle des participants à la Love Parade ne jouait plus aucun rôle, dépolitisant de la sorte cette nouvelle manifestation, très commerciale. Ce n'était plus qu'une histoire de sexe et de "fun". Pourtant le Dr. Motte, fondateur de la Love Parade, est issu lui aussi du milieu post-punk. Il a même pris part avec son groupe au premier "Festival des Dilletants Géniaux (sic!)" en 1981. Mais à l'époque, ce futur propagandiste de l'amour, énervé pas l'impopularité de son groupe DPA (Deutsch-Pollnische Aggression), n'hésitait pas à jeter des canettes de bière à moitié pleine dans le public, sur les autres groupe, sur l'auteur de ses lignes et même sur le présentateur du festival Wieland Speck, qui avait par ailleurs été l'un des gigolos de Marlene Dietrich dans son dernier film.
 
La techno est un style musical résolument international qui a certaines racines importantes à Berlin, notamment en la personne de Mark Ernestus, dont la trajectoire est certainement moins linéaire que ce style de musique. Etudiant en art en 1986, il enchaîne les courses de taxis jusqu'à accumuler suffisamment d'argent pour racheter un petit bordel en faillite, tout près de la Nationalgalerie. Il consacre son travail de diplôme à la reprise ce cette maison close bon marché qu'il transforme en bar tout en en sauvant l'état et la décoration: une sorte de ready-made à la Marcel Duchamp. Mark Ernestus ne changea que le nom, rebaptisant l'ancien "Club Maîtresse" "Kumpelnest 3000" ("Nid à copains 3000"). Ce bar existe encore aujourd'hui et fait vraiment partie des attractions de la ville, bien que l'intellectualisme revendiqué de ses débuts ait depuis cédé le pas à la fête et à la jouissance. À l'époque, le service était assuré par les membres du groupe "Die Tödliche Doris", par Gunter Trube (activiste pour les malentendants), par David Steeves (gogo danseur et gigolo canadien), par Valerie Caris Ruhnke (strip-teaseuse burlesque new yorkaise) ou par Sabina Maria van der Linden (illustratrice érotique et pornographique). Non loin de là, le Bar "Ex'n'pop", fréquenté par Nick Cave et les Einstürzenden Neubauten, en était le pendant existentialiste et se prenait sérieux. Les rôles des genres sexuels n'y étaient pas déconstruits, les hiérarchies traditionnelles pas remises en cause non plus: la pose très cliché de la rock-star masculine y contentait tout le monde... Comme si le "Ex'n'pop" s'était donné pour mission de perpétuer l'esprit bourgeois de Berlin-Ouest. 
 
Quoi qu'il en soit, le jour de son inauguration, le Kumpelnest 3000 fit un meilleur chiffre d'affaire que jamais et son propriétaire, Mark Ernestus, put s'en retourner à sa vraie passion, la composition et la production de musique électronique et collabore depuis plus de quinze ans avec Moritz von Oswald. Ensemble, ils forment un prolifique duo de musiciens techno, dub, house ou reggae. Bien qu'ayant des personnalités très discrètes et s'effaçant volontiers derrière leur musique, ils sont toujours considérés comme des visionnaires et leurs morceaux ont brisé bon nombre de barrières entre les genres, inventant sans cesse de nouvelles sonorités. Leur style ne fut jamais apprécié à la Love Parade, comme si la créativité berlinoise n'était plus reconnue à Berlin, démontrant en tout cas le choix de la Love Parade de ne pas se renouveler artistiquement et de devenir plus commerciale. Aujourd'hui, ces deux créateurs de génie sont toujours au sommet alors que la Love Parade a été bannie de la ville en 2007, avant d'imploser douloureusement à Duisburg en 2010, causant au passage la mort de vingt ravers...
 
 

IV. Les corps sans complexe

 

Quand la Loveparade fut bannie de Berlin en 2007, tout le monde s'attendait à voir l'atmosphère festive de la ville disparaître; défiant toutes les prédictions, elle s'intensifia au contraire, soutenue en cela par les mouvements politiques homosexuels issus de la création en 1982 du WHK, le Comité Scientifique Humanitaire, autour du professeur Magnus Hirschfeld. La ville reste une zone franche qui accorde un espace énorme aux corps et à leurs désirs. Les hétérosexuels ne sont pas oubliés. Quiconque a envie de danser nu ou avoir des relations sexuelles en public peut le faire au Kit-Kat par exemple: les fringues fétichistes de rigueur peuvent être enfilées au vestiaire, près de l'entrée. Les femmes ne sont pas en reste et proposent également des initiatives de ce type, comme par exemple Laura Méritt, une sex-artiste qui reçoit chaque semaine dans son salon "sexclusif" (www.sexclusivitäten.de). Dans le club Berghain, les danseurs peuvent s'amuser librement dans les vrombissements des hauts parleurs jusqu'au point du jour, spécialement lors des Pig-Party ou dans la section ultra homosexuelle qu'est le Lab.oratory. Les soirées "Kiez-Bingo" (loto de quartier), dans le légendaire club punk SO36, sont bien plus sages mais pas tristounettes pour autant, alors que d'autres artistes-performers organisent des concours pour danseurs amateurs au "Südblock": le plus mauvais danseur rentre chez lui avec le premier prix. Une telle offre de fête, toujours à des prix abordables et jamais totalement sur-commercialisée, ça n'existe nulle part ailleurs. 

Valeska Gert, Pause

V. Accordez-vous une pause 

 

Dans les années 1920, alors que le cinéma était encore un art très jeune, les propriétaires de cinémas engageaient des cabarettistes, des clowns et des chanteurs pour meubler les interruptions techniques dues aux changements de bobine. La performer berlinoise Valeska Gert (1892-1978) fut également appelée à monter sur scène dans ces moments-là. Elle mit en scène ces pauses avec son corps, allant jusqu'à incarner l'interruption elle-même. Ses interventions étaient aussi spectaculaires que de la boxe, de l'escrime ou du cirque. L'avant-gardisme de cette artiste aujourd'hui presque oubliée a été révélé par des pièces intitulées "Homme renversé par une voiture", "Bouchon routier", "Ralenti" ou "Accélération". Sa chorégraphie la plus célèbre la voyait danser le métier de prostituée et se concluait par la performance d'un orgasme tonitruant. Valeska Gert a toujours été le modèle secret de Nina Hagen, qui s'est inspirée des mimiques, de la manière de chanter et des costumes de Valeska Gert, punk avant l'heure. Elle incarnait de la sorte les limites d'un progrès que l'on croyait infini et proposait un temps de réflexion face à l'optimisme naïf des futuristes.

Avec sa pièce "Pause", en 1925, Valeska Gert jeta les bases d'un art résolument contemporain, dont la pertinence résonne aujourd'hui encore. Au début de la pièce, Valeska Gert tenait ses mains en l'air, tremblotantes, ses jambes étant légèrement croisées et le bas du corps à demi affaissé. Et elle restait là, comme ça, jusqu'à la fin de l'interlude et la reprise du film, ce qui avait le don de faire hurler le public, impatient et peu amusé par la provocation. En utilisant son corps de la sorte, Valeska Gert dédoublait le phénomène de la pause et la rendait pour la première fois perceptible. "Pause" est en quelque sorte le pendant performatif à la composition musicale 4'33" de John Cage. 
 
Aujourd'hui, à une époque où les politiciens populistes et néo-libéraux veulent classifier la population en "profitables" ou en "inutiles" et mettre en place des préférences basées sur des stéréotypes racistes, les artistes se doivent de réagir et de dénoncer ce développement inquiétant dans leurs pratiques artistiques. La conception de l'humanité au travers du prisme de l'économie –qui va jusqu'à placer le potentiel de valorisation financière de l'individu au premier plan – est inhumaine et inacceptable. 
 
L'art peut rappeler à tous qu'en plus de ses droits fondamentaux, l'homme a un droit inaliénable au temps libre, au loisir, au far niente créatif, à l'étude, à la contemplation, à la détente, et même à la paresse, voire au pourrissement. Cette idée de loisir existe encore à Berlin aujourd'hui. Aussi longtemps qu'il restera du temps libre, il restera des lieux libres et il y aura de la place pour une pensée libre. Chacun a le droit de faire une pause! S'il vaut aujourd'hui la peine de mener un combat pour le temps libre, sans doute pourrait-on ensuite travailler à l'obtention, ou plutôt à la récupération, de la pause et de ses qualités intrinsèques.
 

Wolfgang Muller sera en concert dans le cadre du festival Sonic Protest le 8 avril.

Rebonds

Article
7 Mars 2011
Article
30 Mars 2011
Article
5 Mai 2011
Article
29 Juillet 2011